Plus d'un million de voitures sont démontées chaque année. Certaines pièces sont revendues partout dans le monde, le reste est recyclé.
Reportage de FranceTV du 9 mars 2015
La filière fait figure de modèle. Une fois parties à la casse, les voitures sont entièrement recyclées et les pièces en bon état sont revendues. Pour cela, les voitures arrivent dans des centres de traitement agréés. Dans l'un d'entre eux, à Niort, 5 000 véhicules sont démontés chaque année et stockés sur six hectares.
L'expertise constitue la première étape. Les voitures sont passées au peigne fin. Les pièces en bon état seront revendues dans le monde entier. "Le prix moyen de vente d'une pièce, c'est de l'ordre de 50 à 60 euros", affirme François Logeay, PDG de Genève Occasion, au micro de France 2.
Recyclées à 98%
Puis les automobiles sont dépolluées. En 30 minutes, huile, carburant et batterie sont retirés. Le tout sera recyclé par l'industrie chimique.
Enfin vient le démontage. "Sur une Twingo, tout se vend. On essaye de valoriser au mieux, de démonter le plus possible", souligne François Logeay. Le moteur est également désossé. Une étiquette et un code-barre sont ensuite apposés sur les pièces. Car tout est référencé et informatisé.
La voiture est ensuite écrasée, puis broyée. Mais ce n'est pas tout. Les morceaux sont triés, et les différents métaux sont ainsi séparés. La ferraille est alors fondue dans une aciérie. L’aluminium, le cuivre, le laiton finiront en lingots. Seuls 2% de la voiture terminent finalement à la décharge.

- Quels sont les matériaux constituant une voiture ?
- Quelle proportion du véhicule n'est pas recyclée au final ?
- Quelle masse de déchets non recyclés reste-t-il en moyenne à la fin pour un seul véhicule ?
Montage vidéo réalisé à partir du film produit par le SYSTOM des Pyrénées, écrit et réalisé par Frédéric LAVAIL avec la collaboration des agents du centre de tri de Villeneuve de Rivière, ainsi que la Verrerie d'Albi, Briane environnement et Valorplast.
LES MARAIS SALANTS
Un marais salant est un endroit proche de la mer où l’on récolte du sel. Il est formé de plusieurs bassins peu profonds dans lesquels l’eau de mer est dirigée puis laissée à s’évaporer grâce au soleil et au vent. Quand l’eau s’évapore, il ne reste que le sel, que les sauniers ramassent. C’est un exemple d’évaporation naturelle et de travail lié aux saisons. On en trouve en France, notamment en Guérande ou sur l’île de Ré.
Plan d'un marais salant :

Vidéo du travail d'un paluduer à Guérande :
Les eaux usées et le métier d'égoutier :
Le fonctionnement d'une station d'épuration :